La Bouquinerie

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PARU LE 8 OCTOBRE 2018

 

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L'Almanach Ardèche & Drôme 2019
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9782847941876

25 eme ALMANACH ARDECHE ET DROME.

ANNEE 2019
PARU
LE 8 OCTOBRE 2018
PRIX 6,45 EUROS
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TABLE DES MATIERES
Édito 3
Drôm'oies & Ardèch'oies. Bernard Guerry 4
Jardinage. 5
Calendrier 2018 6
Les mois 7
Phases de la lune 8
Éclipses, saisons, constellations 9
Calendrier mensuel et jardinage
Janvier à mars 10
Cuisine d'hiver 16
Avril à juin 18
Cuisine de printemps 24
Juillet à septembre 26
Cuisine d'été 32
Octobre à décembre 34
Cuisine d'automne 40
Tarifs postaux 42
Marchés & Foires Drôme-Ardèche 43
Brocantes, artisanat Drôme et Ardèche 49
Radars en DrômArdèche. 51
Le régime drômardéchois 52
Meurtre à Rochemaure 54
D'Artagnan en Ardèche 55
Les loups en DrômArdèche 61
De ferme en ferme 66
Noces de sang à Grignan 67
Romans et son kiosque-bulle 69
Et chantent... les souvenirs 70
Les Arméniens en DrômArdèche 71
Sudoku débutant 73
Paroxisme en Ardèche 74
Jeu de lecture 75
Le PH de la terre 76
Jumping de Valence (Ratières) 77
La bière de Ruoms 79
Meurtre à Beauvallon 85
Les radars en DrômArdèche 86
La commanderie de Jalès 87
Sorcellerie en DrômArdèche 88
Le loup de Barthenay 89
Sudoku confirmé 90
Léon-Paul Fargier 91
Sudoku expert 93
La Truffe, diamant noir 95
Le Coiron par un Italien en 1804 100
Mai 68 dans la Drôme 101
Rond-point à Die 106
Festival Aluna 107
L'Ardèche de J-M Gardès 110
Du Cagnard aux boulevards (Valence) 111
Hippolyte Charles, Bonaparte
et la bague de Joséphine 115
Règlement Cartoucherie 1840 120
Les vins de l'Hermitage 121
L'ail noir de la Drôme 125
City tour à Romans et Bg-de-Péage 127
Hubert Chabbal et ses aventuriers 129
Bibliographie des impressions de Tournon (1582-1653) 131
Maison de la Culture Arménienne 133
Orange et ses Chorégies 135
Le courrier des lecteurs 137
Le commerce en DrômArdèche 139
La cuisine de Michèle Saint-Alban 141
Collectionnez les almanachs 146
Les fêtes 147
L'Horoscope 2019 signe par signe. 151
Correction sudokus 154
Catalogue éditeur-diffuseur 155
26 policiers drômois et ardéchois 158
Commandez les almanachs 159
Table des matières 160

Blagues pages : 42, 45, 75, 90, 105, 119, 139, 154

Bonne, belle et heureuse année 2019

 

LE RÉGIME
DRÔMARDÉCHOIS,
LE MEILLEUR AU MONDE !
Chaque année une nouvelle mode sévit
concernant nos modes d’alimentation. En
2019, ce sera « Je maigris en mangeant
gras ». Après avoir proposé des régimes sans
gluten (mode 2017), rappelez-vous, votre
dernier almanach ! Après avoir diabolisé le
sucre, la viande, le lait, le sel... les
régimes cherchent du nouveau et que sort-il
de notre chapeau ce jour : « la santé par
le gras » ! Ne riez pas, c’est le buzz, la
révolution en marche. Comment ça marche ?
Simple comme bonjour : le gras tue le
gras. Soyons plus technique afin de
paraître plus intelligent et de vous faire
prendre des vessies pour des lanternes. N’est
pas gourou qui veut mais il suffit d’asséner
de grosses âneries pseudos scientifiques avec
beaucoup d’aplomb et ça marche. En
effet, les acides gras essentiels ont le
pouvoir d’agir sur nos gènes qui commandent
l’utilisation du gras comme source d’énergie
(c’est la lipolyse) et ceci au dépend du
sucre qui lui est un ennemi, rappelez-vous !
Le gras a aussi des vertus, ne l’oublions pas
: il protège le cœur et prévient le diabète
par exemple contrairement au sucre qui lui
est responsable du diabète de type 2, de
l’obésité.
Donc tout ce qui est gras est délicieux :
œufs, noix, huiles, avocats, petits poissons
gras etc. Vous allez pouvoir vous goinfrer
de tout ce qu’on vous avait interdit. C’est
le fameux régime « cétogène » qui
remplace les glucides par des acides gras.
Explication : une alimentation “normale” est
composée de 55% de glucides, 30% de lipides
et 15% de protéines. Avec le régime
cétogène nous passons à 80% de lipides, 15 %
de protéines et 5 % de glucides.
Toute personne n’ayant pas que de la sauce
blanche entre les 2 oreilles aura vite
compris l'aberration de ce régime qui comme
tous les régimes miracles repose sur
l’interdit et « je peux manger tant que je
veux... » du gras, oui mais que du bon
gras.
Il n’est pas besoin d’être nutritionniste pour
comprendre les dangers et les carences que
peut entraîner une telle alimentation qui
bien entendu vous fera maigrir ! Il est «
recommandé » de faire ce régime avec son
nutritionniste, mais qui s’embarquerait dans
une telle galère ? C’est forcément écrit en
tout petit à la fin de la démonstration. Et
que dire des carences alimentaires dues au
manque de fruits et de légumes frais et de
leur teneur en fibres et en oligo-éléments
indispensables (vitamines et minéraux). Alors
que faire pour ne pas devenir un vrai
tonneau et ne pas prendre 1 kilos après
chaque repas ! Votre éminent responsable des
pages culinaires de l’almanach Ardèche &
Drôme vous le dit haut et fort : “ Manger
drômardéchois ”. C’est la recette miracle de
votre santé. C’est LE régime qui vous fera
garder votre ligne de jeune fille ou de
grand garçon.
Oui, mais encore me direz-vous ? Eh bien,
voici la mode 2020 qui utilise un mot savant
et incompréhensible pour camoufler le terme
“ drômardéchois ”, c’est le régime
« Flexitarien ». Ne riez pas, c’est aussi
une tendance. Ceci veut dire tout
simplement : « manger de tout avec
modération en fonction des saisons ». En neuf
mots, voici la clef de votre bonne santé :
acheter des produits locaux, c’est en plus
bon pour la planète. Bannissez les fraises en
hiver, n’est-ce pas du bon sens ? Faites de
bons petits plats bien de chez nous et basta.
On vous l’avait dit : « la cuisine
drômardéchois est bien la meilleure au
monde » et ce n’est pas Michèle Saint-Alban,
notre auteur fétiche drômardéchoise qui
nous dira le contraire, elle dont la devise
est “ je fais de la cuisine amoureuse ”. Un
beau programme tout simple. Profitez de ses
recettes qui égaient l’almanach de long en
large pour la 25e année !

MAI 68
DANS LA DRÔME1
La Drôme de 1968 est un département en
profondes mutations démographiques, sociales
et économiques. Toujours fortement marqué
par la ruralité et le monde agricole, le
département est bien pourvu en indus-
tries avec quelques fleurons tels Crouzet à
Valence, la CEA de Pierrelatte, Jourdan à
Romans. Le secteur industriel emploie 41%
des actifs, le Tertiaire (en forte
progression) plus de 38%, le secteur
primaire (en déclin) un peu moins de 20%.
Cette configuration socio-professionnelle
assurera une certaine spécificité du
mouvement de Mai dans le département.
Territoire sans université, la Drôme compte
toutefois des lycéens en nombre dans les aires
urbaines (effets directs du baby-boom de
l’après-guerre). Sur le plan politique, le
département est dominé par la gauche
modérée avec la figure dominante de
Maurice Pic, député-maire de Montélimar
et président du Conseil général.
Dans la Drôme, le mouvement social s’étale
du 12/13 mai (avec les premières
manifestations) au 17 juin (avec la reprise
du travail dans les 2 dernières entreprises
en grève : la SVAT de Valence et
l’Electrocéramique d’Andancette).
Jusqu’au 13 mai, le presse locale rend
largement compte des événements parisiens,
accompagnés de nombreux commentaires sur «
la crise de la jeunesse ».
Le 13 mai 1968, le département connaît des
manifestations de grande ampleur avec comme
mot d’ordre « Halte à la répression,
solidarité ouvriers-étudiants ». À Valence,
Romans, Montélimar, Tain, St-Vallier, St-
Paul-3-Châteaux, St-Jean-en-Royans… on
comptabilise 6000-7000 manifestants selon la
CFDT, 3000-4000 selon la gendarmerie. On
note une présence non négligeable de lycéens
dans les cortèges et l’implication du Comité
départemental d’action laïque, très actif
depuis quelques semaines. Ce 13 mai, la
grève semble particulièrement suivie dans
l’enseignement, dans la fonction publique,
bien moins dans le secteur privé (exemple :
16% dans la métallurgie ; seulement 57
grévistes sur 3643 salariés au CEA de
Pierrelatte).
Dans le département le mouvement de grève
et d’occupation d’entreprises prend toute son
ampleur à partir des 17-21 mai : grèves
aux PTT et à la SNCF, occupations
d’entreprises dans le secteur la Chaussure à
Romans, à la SOGEV (cartoucherie) de
Bourg-lès-Valence, le 21 mai début de
grève chez Jourdan, chez Crouzet à
l’appel de la CGT et de la CFDT, le même
jour du Dauphiné Libéré cesse de paraître
(jusqu’au 7 juin).
Dans les secteurs plus ruraux et agricoles,
le monde de l’école est déterminant dans le
déclenchement du mouvement (rôle des
syndicats d’enseignants, d’associations de
parents d’élèves, des lycéens). À titre
d’exemple, Die connaît le 20 mai une
manifestation de lycéens rejointe par quel-
ques salariés ; il s’en suit la création d’un
Comité de grève du Diois qui se réunit
quotidiennement, rassemblant plusieurs
centaines de personnes. Le monde agricole,
par le biais de ces syndicats (CDJA et
MODEF), s’agrège au mouvement de façon
autonome (sur le plan des revendications et
des modalités d’action avec une
manifestation spécifique le 24 mai à
Valence. Mais s’il y a bien quelques
sympathies et quelques échos du malaise
paysan, l’attentisme, l’incompréhension et
l’hostilité dominent dans les campagnes
drômoises, dans les milieux agricoles qui
pâtissent de difficultés d’approvisionnement
et de commercialisation.
Malgré tout, dans la Drôme comme ailleurs,
Mai 68 est un “ temps de métissages sociaux ”,
un temps de rencontres improbables. Dans le
département, la CFDT et la CDJA se
rapprochent pour organiser des comités de
grève, pour fournir une aide alimentaire
aux familles de grévistes. À Montélimar, tous
les soirs le théâtre municipal devient un lieu
d’échanges et de discussions. À MJC du
Polygone (Valence), se tient un forum
permanent. À Romans, Charlotte Chaze
directrice de la MJC ouvre ses locaux pour
des temps de débats et d’échanges (ainsi le
22 mai, plus de 280 personnes se réunissent en
présence d’orateurs de la CFDT, de la CGT,
de la FCPE, d’un lycéen du CAL…).
La Drôme ne connaît pas d’incident grave en
Mai 68, malgré quelques actes isolés
d’importance relative. Le 1er juin, le
sous-préfet de Nyons évoque « un
mécontentement certain vis-à-vis des
grévistes ». Marc Imbert, responsable CGT de
l’usine SOGEV occupée, fait le même
constat : “ La pression pour une reprise du
travail s’exprimait plus souvent… À
l’extérieur, dans la population, chez les
commerçants, le soutien aux grévistes
faiblissait rapidement ”. Même l’Association
départementale des Parents d’élèves,
pourtant initialement proche des
contestataires, dès le 8 juin, plaide pour
un retour rapide à la normale. Gagnée par
la lassitude et inquiète, la majorité de la
population rejette les violences et le
radicalisme de certaines revendications. On
ne dénombre pourtant que très peu
d’incidents dans le département. Fin juin,
le rapport de synthèse du chef d’escadron
Pinart et le bilan du préfet de la Drôme
en font clairement état : « Il est
réconfortant de constater qu’à aucun moment
l’ordre n’a été troublé, les diverses
manifestations s’étant déroulées dans le
calme. Les forces de l’ordre… n’ont pas eu,
en définitive, à intervenir » ; « tous les
défilés se sont déroulés dans le calme…,
aucune manifestation n’a suscité
d’incidents ». On observe bien, ici ou là,
quelques anicroches, péripéties et
altercations, mais ces incidents sont pour le
moins mineurs : quelques vitres cassées près
de l’Hôtel de ville de Valence lors de la
manifestation du 13 mai, graffitis à
connotations politiques mentionnés par le
principal du Lycée Triboulet de Romans ;
bagarre devant le piquet de grève de SACNA
à l’Homme-d’Armes près de Montélimar ;
tensions entre grévistes, non-grévistes et
cadres à la SOGEV de Valence ou chez
Jourdan à Romans
Alors que les manifestations se poursuivent
dans les principales villes drômoises (les 27
et 29 mai), les politiques locaux entrent en
jeu. Les 3 formations de gauche du
département (PCF, FGDS, PSU) diffusent un
communiqué commun ; elles se déclarent en
« liaison permanente » et en faveur « d’un
gouvernement populaire d’union
démocratique ». Le conseil général, sous
l’égide de Maurice Pic demande « la
satisfaction des revendications légitimes des
travailleurs en grève, des enseignants et
des étudiants », demande à ce que « la
grève soit comprise parmi les calamités
agricoles » (donc assurables) et vote un
crédit de soutien, d’aide aux grévistes. Des
motions de mêmes types sont votées par
plusieurs municipalités de gauche (Die, BLV,
St-Vallier, Valence, Crest). Notons que les
deux principales communes dirigées par la
Droite (Romans dirigé par Pierre Didier et
Bourg-de-Péage dirigé par Henri Durand)
les conseils municipaux ne se réunissent pas
pendant les évènements (pas de session à
Romans entre le 9 mars et le 9 août). À
partir du 30 mai et le discours radiodiffusé
de de Gaule annonçant la dissolution de
l’Assemblée nationale, la Droite reprend
l’initiative politique. La grande
manifestation de soutien au général sur les
Champs Elysées trouve des échos dans la
Drôme. Les CDR (comités de défense de la
république) gaullistes organisent une
manifestation le 31 mai à Montélimar et le
1 juin à Valence qui réunissent 6 à 7000
personnes. Le tract appelant à ces
manifestations de soutien au général de Gaulle
invite « les patriotes, les anciens
combattants… à une manifestation digne et
silencieuse pour montrer son attachement à la
légalité, à la paix civile, à la liberté.
Manifestation qui se terminera par un dépôt
de gerbe au monument aux morts ». À cette
date l’opinion publique drômoise a nettement
évolué du côté de l’ordre et du
gouvernement. À la hantise du désordre, aux
rejets des émeutes et des grèves, s’ajoutent
pour les Drômois des préoccupations d’ordre
économique et financière : inquiétudes
relatives aux récoltes et aux travaux des
champs, incertitudes financières et
professionnelles des ménages, craintes de
restrictions et de pénuries (essence,
alimentation, tabac… comme le souligne le
rapport Pinart et, avec humour, L’Impartial
du 15 juin). Le gaulliste Jean Escoffier
fait état du « ras-le-bol » général qu’il a
cru percevoir dans sa circonscription en juin
1968.
Les Législatives des 23 et 30 Juin 1968,
avec le succès dans le département des
gaullistes de l’UDR et de leurs alliés,
traduisent la victoire, de la « France de
la peur », celle de la « France de
l’ordre ». Roger Ribadeau-Dumas (UDR) est
facilement réélu dans sa circonscription de
Valence (58,1% des suffrages au second
tour) ; Gérard Sibeud (UDR) s’empare de la
circonscription de Romans au détriment du
socialiste George Fillioud (FGDS) ; seul le
socialiste Maurice Pic résiste dans sa
circonscription de Montélimar, mais au 1°
tour il est devancé par Jean Escoffier (UDR)
et au second tour il s’impose de justesse
(51,5%) en perdant 10 points par rapport
au scrutin de 1967.
Ainsi, à l’issu des évènements de Mai 1968,
le gaullisme semble bien s’être rallié « la
majorité silencieuse » et avoir gagné la «
bataille de l’opinion publique
départementale ». Pour les adversaires de
Mai, la victoire est éclatante. Cela dit,
sur le plan national comme à l’échelle
locale, elle ne sera que circonstancielle,
comme en témoignent les différents scrutins
des années suivantes. En effet, si les
élections de juin “ sont un signe fort de
l’attachement de la majorité des Français,
de gauche comme de droite, aux institutions
de la Ve République et à l’unité de la
nation ”, elles ne règlent en rien les
inquiétudes et les questions soulevées en Mai
1968.
David VINSON,
Docteur en Histoire et Civilisations
de l’Université de
Montpellier III
1 Cette contribution se fonde essentiellement sur les contributions parues dans le Revue
drômoise, sur un article de fond de Gilles Vergnon, “ Temps et territoires de Mai dans le Drôme ” de 2009, sur des
documents des Archives Départementales
de la Drôme.

Blague

Pendant la répétition du mariage, le futur
marié prend monsieur le curé à part, et lui
dit à l'oreille :
- Écoutez monsieur le curé, voici un
billet de 500 euros. En échange, je
voudrais que vous modifiez un peu le schéma
classique de la cérémonie... En
particulier, je voudrais que quand vous
vous adresserez à moi, vous laissiez tomber
la partie où je dois promettre d'aimer,
honorer et respecter mon épouse, renoncer
aux autres femmes et lui être fidèle à
jamais. Le curé prend le billet sans mot
dire, et le futur marié s'en va satisfait et
confiant. Le jour du mariage, le moment
fatidique de la promesse approche. Le curé
se tourne vers le marié et lui dit en le
regardant droit dans les yeux :
- Promets-tu de te prosterner devant elle,
d'obéir à chacun de ses ordres, de lui
apporter le petit déjeuner au lit tous les
matins, et de jurer devant Dieu et ta
femme exceptionnelle que jamais au grand
jamais, tu ne regarderas une autre femme ?
Le jeune gars ravale sa salive, rougit,
regarde autour de lui avec angoisse et
répond d'une voix à peine perceptible : -
Oui je le veux.
Puis le jeune marié se penche vers le curé
et lui dit : - Je pensé qu'on avait fait un
marché !
Alors le curé lui met son billet de 500 dans
la poche et murmure à son oreille :
- Elle m'a fait une meilleure offre.

 

cuisine

CUISINE D’HIVER

Spaghetti au potimarron

350g de spaghetti,
1 tome de chèvre fraîche,
1 tome de chèvre sèche,
1 petit potimarron,
12 noix,
Huile d’olive,
sauge, thym, romarin,
Sel, poivre.

Couper le potimarron en deux, en ôter les
graines, le couper ensuite en tranches fines
de 3 à 4 mm.
Les déposer sur une plaque de cuisson
chemisée de papier sulfurisé. À l’aide d’un
pinceau de cuisine, badigeonner légèrement
chaque tranche d’huile d’olive. Mettre au
four à 185° pendant 25 minutes.
Prélever les cerneaux de noix et les
concasser grossièrement
Râper la tome de chèvre sèche. Mélanger
dans un bol, les fromages, sec et frais,
ajouter 3 feuilles de sauge ciselées, 1
cuillère à café de fleurs de thym et les
épines ciselées d’un brin de romarin. Bien
mélanger avec les cerneaux de noix et ½ c.
à soupe d’huile d’olive.
Faire cuire les pâtes dans de l’eau salée,
en suivant les instructions du fabricant. Les
égoutter en laissant un peu d’eau.
Déposer dans un plat avec le potimarron et
mélanger avec le fromage. Déguster bien
chaud.
Croustillant
de cocos
aux saucisses
5
2 saucisses aux herbes,
2 saucisses de couenne,
800 g de haricots cocos,
1 petite boîte de pulpe de tomate,
1 oignon jaune,
1 gousse d’ail,
3 brins de thym,
1 feuille de laurier,
50 g de noisettes décortiquées,
50 g d’amandes émondées,
50 g de pain rassis,
1 bouquet de persil,
Huile de colza,
Sel, poivre.

Écosser les haricots. Les déposer dans une
casserole à fond épais, les couvrir d’eau et
porter à ébullition.
Saler, ajouter les brins de thym, la
feuille de laurier. Laisser cuire 35
minutes. Égoutter. Ôter le thym et le
laurier.
Piquer les saucisses avec une fourchette.
Dans un faitout, déposer les saucisses, les
couvrir d’eau chaude, porter à ébullition
et laisser cuire à feu doux 15 minutes. Les
égoutter et les laisser refroidir avant de
les couper en tranches de 2à 3 cm.
Peler et émincer l’oignon et la gousse
d’ail.
Dans la casserole, faire chauffer 1 c. à
soupe d’huile, y faire revenir l’oignon et
l’ail, puis y verser la pulpe de tomate.
Saler, poivrer et ajouter les haricots
cocos. Laisser mijoter 10 minutes à feu vif
et à découvert.
Dans un plat à gratin, déposer les rondelles
de saucisse, les recouvrir de haricots à la
tomate.
Hacher le persil.
Mixer grossièrement le pain rassis avec les
noix et les amandes. Ajouter le persil.
Parsemer le plat de ce mélange et mettre
à griller sous le grill 5 minutes.
Servir chaud.
Feuilleté aux pommes

1 bloc de 250 g de pâte feuilletée,
4 pommes,
1 œuf,
50 g de sucre roux,
1 c. à café de cannelle,
50 g de raisins secs blonds,
1 c. à soupe de rhum ambré,
20 g de poudre d’amande,
50 g d’amandes effilées.
Faire tremper les raisins secs dans le rhum.
Peler les pommes et les couper en petits
dés.
Dans un bol, mélanger les pommes avec les
raisins égouttés, le sucre et la cannelle,
les amandes effilées et la poudre d’amande.
Ajouter 1 c. à café du rhum de trempage.
Étaler la pâte en un rectangle, sur du
papier sulfurisé, découper de chaque côté,
des bandes horizontales de 2 cm de large,
et conserver au centre, un rectangle
intact.
Disposer le mélange aux pommes au centre,
et rabattre les bandes de pâte l’une après
l’autre en formant une tresse.
Badigeonner la pâte de jaune d’œuf délayé
dans un peu d’eau. Saupoudrer de sucre
roux.
Enfourner au four à 200° pendant 45
minutes.
Servir tiède avec une crème anglaise ou
une boulle de glace à la vanille.



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Dernière mise-à-jour : 2018. Last update : 2014.